Rires et aventures à Arbraska Rawdon
Par Marie Normand
Le mois dernier, je suis allée jouer dans les arbres au parc d’hébertisme aérien d’Arbraska à Rawdon. La première fois que j’étais allée dans une attraction du genre, c’était précisément à cet endroit et j’étais cette fois accompagnée d’un ami qui ne connaissait pas du tout cette activité avant que je lui en parle. Les jeux avaient changés depuis mon passage et plusieurs nouveautés m’attendaient. Voici, en rafale, quelques bons souvenirs de cette journée
« C’est ma première fois… comment on fait? »
Je me rappelle qu’à mon premier passage chez Arbraska Rawdon, j’avais été séduite par cette nouvelle activité très à la mode qui venait de voir le jour en sol québécois. Depuis, j’ai visité plusieurs autres parcs du genre, mais j’ai toujours voulu retourner à mes premières amours, à Rawdon. J’ai saisi l’occasion quand j’ai entendu mon ami me dire qu’il ne connaissait pas du tout ce qu’était l’hébertisme aérien.
Il semblait bien craintif à savoir s’il serait assez en forme pour partir à la conquête de la forêt. Je l’ai rassuré en lui expliquant qu’il y avait des ateliers de tous les niveaux et que tous pouvaient profiter des installations. De plus, les explications claires et détaillées à l’arrivée rassurent automatiquement tous les craintifs et rappellent la base aux habitués. Les guides fort sympathiques sont toujours souriants et prêts à vous aider!
Facile, Intermédiaire, Expert et… Extrême!
C’est le départ! Nous pouvions choisir les parcours de niveaux de difficulté ascendants qui nous convenaient en terme d’agilité… et de courage. Comme j’ai le vertige, c’est toujours un défi pour moi de me tenir sur un fil à plusieurs pieds dans les airs ou alors de manœuvrer la poulie pour me laisser filer à toute allure dans les tyroliennes.
Mais j’ai tout de même fait un parcours de chaque niveau et même deux parcours extrêmes, qui m’ont demandé beaucoup de sang-froid, mais que mon ami a beaucoup aimés. Ils sont beaucoup plus élevés que les autres et les jeux exigent plus d’efforts, mais ça vaut la peine! Je dois par contre avouer bien humblement que je n’ai pas terminé le Barouka. Ma peur des hauteurs l’a emporté sur ma raison et j’étais bien contente de voir qu’il est possible d’emprunter des raccourcis pour se retrouver plus rapidement sur le plancher des vaches quand on ne se sent pas à l’aise.
Moi Marie, toi Tarzan!
Définitivement, le plus beau coup de la journée fut quand, entre deux parcours, nous avons essayé la corde de Tarzan. Il s’agit de sauter d’une plate-forme jusqu’au grand filet vertical qui lui fait face, accroché à une corde. Après m’être attachée de façon sécuritaire à la fameuse corde de Tarzan, je me suis élancée! Bien que j’aie eu quelques moments d’hésitation, une fois lancée, tout va si vite que rien n’est effrayant. À l’arrivée dans le filet de cordage quadrillé, il faut vite s’y agripper à deux mains pour ne pas repartir par derrière. L’activité est rapide, mais l’adrénaline monte en flèche et le plaisir est garanti!
Ce fut un plaisir de me trouver à nouveau au milieu de la forêt, à me balader d’un arbre à l’autre. L’automne est d’ailleurs un temps idéal pour aller y faire un tour : les foules d’été sont parties, il fait moins chaud et c’est l’occasion rêvée d’observer les belles couleurs rouges et orangées des feuilles.
À ne pas manquer :
- Les parcours adaptés pour les tout-petits.
- Les deux parcours de niveau extrême dont l’un est muni de murs d’escalades.
- La grande tyrolienne qui descend pendant de longues secondes.
- La corde de Tarzan.
|